Dimanche 3 août 2008
"Sandrine et Gabriel se
connaissent depuis vingt-cinq ans. Pour éviter l'usure irréparable de leur couple, ils imaginent ensemble un jeu. Ils se donneront rendez-vous dans la rame du RER de 17 h 43, nom de code ZEUS, à
Nation. Sandrine décidera de descendre ou non de la porte arrière de la troisième voiture.19 secondes, 18 secondes, 17 secondes : Pierre Charras déroule son intrigue au fil d'un impitoyable compte à rebours. Dix-neuf secondes suffiront pour que le train quitte le tunnel, émerge dans les lumières du quai, stationne et reprenne sa course. Dix-neuf secondes au terme desquelles l'on bascule sans préavis d'une banale affaire de rupture à une tragédie brutale, irréversible..."
Je viens de terminer ce petit bouquin d'à peine 150 pages et je ne peux m'empecher d'éprouver un chamboulement. J'ai du mal à mettre des mots sur ce que je ressens. J'ai été littéralement happée par cette histoire même si le changement de personnages trop fréquent a rendu le récit confus par moment.
Sa note : 19/20
Autre critique : Anne
Par Lene
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Publié dans : Littérature francophone
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Communauté : SOIF DE LIRE...
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